journal
Une belle journée qui laisse une fois de plus un peu d'amertume ou de mélancolie alors qu'elle s'achève. Elle me laisse aussi quoique j'en dise face à mes peurs : celle de voir vieillir les miens, et en particulier les parents, celle de mourir, la futilité et l'ironie du sort, la noirceur d'un monde. J'efface vite tout ça et je continue. J'essaie d'avancer et de progresser dans mon coeur, dans mon corps, dans mon âme. Je me dis qu'avec de l'aide et la grâce, tout peut arriver.
La vie, l'amour, les autres vous aident à accepter notre humanité et à s'accepter tel que l'on est, à offrir ses faiblesses et ses forces, ses défauts et ses qualités. Ce n'est qu'entier, l'être spirituel et charnel rassemblés, que l'on peut progresser. De plus, le temple du Très-Haut est forcément en chacun de nous, il suffit juste de le reconnaître, et de prendre le temps d'écouter la petite voix qui parle depuis notre moi profond, notre for intérieur pour vivre en harmonie, pour vivre bien; pour vivre tout simplement et être en paix avec soi-même. Ce n'est qu'en s'acceptant et en se reconnaissant dans notre globalité que l'on peut trouver le chemin de la paix intérieure, de la paix du corps, du coeur, de l'âme. J'apprends et j'avance même si pour un pas en avant j'en fais dix en arrière.
J'ai la chance d'avoir autour de moi des êtres d'exception.