Coût de la vie
Nous sommes tributaires, dépendants de cet or noir, tout comme l'état d'ailleurs, dont la taxation sur ce produit est astronomique. Heureusement pour nous, la situation s'est débloquée et nous avons pu rouler. Jusqu'à la prochaine...
Nouveau record pour le pétrole. Jeudi matin, le baril a dépassé la barre des 135 dollars à Londres. En 24 heures, son prix a augmenté de 5 dollars !
C'est une nouvelle étape dans la hausse frénétique de l'or noir. Après avoir dépassé les 100 dollars le 2 janvier dernier, le baril de pétrole a continué son ascension fulgurante atteignant 110 dollars le 13 mars, 115 dollars le 16 avril, 125 dollars le 9 mai...
Depuis septembre, les cours ont pris 50 dollars ! A ce rythme, certains analystes prévoient déjà un baril à 200 dollars d'ici 24 mois au plus tard.
Principale raison d'un tel embrasement : la chute inattendue des stocks américains de brut et d'essence. Une chute qui accentue l'inquiétude sur les disponibilités de pétrole à court et à long terme. Par ailleurs, la passivité de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, qui assure 40% de l'approvisionnement mondial, est montrée du doigt.
Mais, selon le ministre vénézuélien de l'Energie et du Pétrole, pays-membre de l'OPEP, Rafael Ramirez, cette flambée est due à la spéculation sur les marchés financiers et non à une offre insuffisante.
Pour les spécialistes, qui espèrent une accalmie, une telle hausse du prix du pétrole représente une sérieuse menace pour la croissance mondiale.