09 septembre 2009
Envie
Un peu comme au magasin, on regarde la file de la caisse d'à côté qui avance plus vite, nous sommes toujours en train de comparer nos modes de vie. Celle des autres semble toujours mieux, leur métier, leur fonctionnement, leur compte en banque... Pourquoi ne sommes-nous jamais content de notre sort ? Pourquoi faut-il systématiquement que l'on envie les biens des voisins ? Pourquoi cette facilité à voir ce qui nous manque plutôt que d'apprécier ce que l'on possède ?
De même pour les problèmes d'ailleurs. Nous voyons la paille dans l'oeil de notre prochain, bien plus grosse que la poutre dans le nôtre. Cette facilité serait-elle un moyen facile pour ne pas balayer devant notre porte et peut être aussi de nous rassurer sur nos propres malheurs ?
06 juillet 2009
Blog Award

And the winner is...... (Là il faudrait entendre les roulements de tambours...)
Eh oui ! Mon talent génial, incontestable et incontesté d'ailleurs, a enfin été reconnu. Chère Véro ! Quel privilège, quelle joie de recevoir ce titre de tes mains. Certes je ne comprends pas tout de la marche à suivre, tant il est vrai qu'un tel prix est un honneur mais aussi des responsabilités. Mais grand seigneur je vais essayer de suivre la démarche.
http://365photosparan.canalblog.com/
Beaucoup de mal à savoir, chez Vero, quel blog mettre en avant. Ils ont tous leur spécificité, leur sensibilité et leur charme...
http://ventdepoesie.canalblog.com/
Cela longtemps que je suis un fidèle lecteur. Et j'aime la poésie.
http://fugitive.canalblog.com/
Pour les photos toujours très belles.
http://chuchotis.canalblog.com/
J'aime ce blog, plein d'air marin...
http://maisondemarie.canalblog.com
Pour la spiritualité.
http://dangerecole.blogspot.com/
Pour les dessins très pointus sur l'école.
Et à vous tous pour vos talents !
Alors comme vous vous doutez bien que tout ceci n'est pas gratuit,
maintenant c'est à vous de suivre le règlement et de :
1. Exposer le prix.
2. Mettre l'url et la bannière de la personne qui vous l'a offert.
3. Récompenser 6 sites ou blogs que vous aimez en expliquant votre motivation.
4. Avertir les personnes concernées.
5. Insérer le règlement du prix.
6. Insérer ce lien qui vous mènera chez Graficando.
25 janvier 2009
crise
15 janvier 2009
Pouvoir
Il existe de nombreuses façon de dominer les choses, le monde, d'affirmer son pouvoir. Certains pensent que la magie, les forces dites occultes, ou la manipulation des énergies et des sorts leur confèrent cela. D'autres préfèrent les vertus de l'argent qui achètent tout. D'autres n'ont que la force et la guerre pour combattre et se montrer supérieurs.
Aujourd'hui pourtant, les deux premiers points, préférés de tous, sont hélas obsolètes. Le pouvoir de la magie a perdu sa force même qu'elle n'existe plus aux yeux des gens. Le spirituel, le paranormal bien que fascinant et souvent le dernier repère de ceux qui ne croient plus en rien est battu en brèche par le matériel.
Mais voilà que le matériel lui aussi n'est plus une force. La crise financière ne donne plus à l'argent le poids qu'il a pu avoir et l'avenir en la matière est bien trop incertain pour que l'on croit encore à sa supériorité.
Il ne reste donc plus aux hommes et aux puissances de ce monde qu'un seul levier pour prendre le dessus : la force de la guerre. D'abord psychologique et matériel (matières premières et énergie), la guerre ne peut être aujourd'hui qu'un rapport de force et ne peut passer que par les armes.
Ici et là, on sent bien de par le monde que certains pays tentent déjà d'avancer leurs billes, de tester le terrain et d'assurer les alliances.
Aux pouvoirs de la magie et la domination par l'argent, ne subsiste donc aujourd'hui que celui des armes..... Et si l'on nen croit plus en rien et que la crise de confiance prévaut sur tout, il ne reste alors plus que l'anarchie.
03 décembre 2008
Petits bonheurs
Je voulais aujourd'hui partager avec vous mes petits bonheurs au milieu des doutes et des craintes du monde, au milieu de la crise. La vie est remplie de ces moments , de ces temps de paix, savoureux et croustillants. Le feu qui crépite dans la cheminée, le sapin qui prend forme et qui s'illumine déjà, la crêche, certes rudimentaire, qui trône à ses pieds, la joie des cadeaux, des choix, des paquets. L'amour qu'on partage, les sourires et les visages des personnes qui nous entourent.
Un temps de sérénité si doux et si agréable en ces temps. C'est aussi cela l'existence.
Merci à tous de participer de cela. Merci au Ciel de m'accorder toutes ces grâces !
12 novembre 2008
Crédit
Il semblerait que la mode du crédit soit devenue une chose aussi naturelle que celle de respirer. Nous vivons à crédit sur tout. Crédit de nos sentiments, crédit de nos valeurs.
Notre planète nous a fait crédit aussi de ses beautés, de ses ressources et nous avons puisé au delà de ce qu'elle pouvait donner. Les générations futures qui nous ont fait crédit se voient dilapidés d'un bien précieux. La terre que nous avons empruntée à nos enfants est épuisée, au propre comme au figuré. Mais il y a pire à cette exploitation hors norme, c'est que ce cela provoque, outre l'épuisement des ressources, une pollution dont notre pauvre planète aura bien du mal à se remettre.
Vivre à crédit est aussi très courant dans notre mode de fonctionnement. Les fool sentimentales que nous sommes ne peuvent absolument pas se passer des biens que l'on nous fait miroiter quotidiennement à grands coups de campagnes publicitaires coûteuses. Nous n'hésitons plus à nous endetter pour le dernier portable à la mode, grevant notre budget au delà de ce qui est possible, nous confinant souvent aux patates ou au surendettement.
Puis il y a le crédit que font maintenant nos politiques pour sauver un système bancaire archaiques et si loin des valeurs naturelles. Les endettement faramineux que cela entraine devront bien être remboursés un jour.
Le crédit a bien pris possession de notre mode de pensée. Et ce qui était au départ une bonne idée permettant les projets, ce qui l'est encore aujourd'hui heureusement, est aussi au service de notre propre perte si nous continuons à vivre comme cela, si nos dirigeants hypothèquent encore l'avenir, notre avenir...
06 novembre 2008
crise
Le Fonds monétaire international (FMI) entrevoit une récession dans les pays développés en 2009, avec une contraction de l'activité qui devrait atteindre 0,3% et serait la première depuis l'après-guerre, et plaide pour des plans de relance économique.
Des milliers de milliards d'euros sont injectés dans les économies, tentant de ressuciter un cadavre.
"La cupidité des grands va nous ensevelir de dettes et de souffrances", nous dit encore Marie, Mère des hommes.
Il est vrai que si l'argent qu'on dispende si généreusement n'est aujourd'hui que "virtuel", il faudra bien un jour réellement compenser les valeurs mises en jeu.
On parle déjà d'impôts locaux de certaines communes qui ont explosés, des villes en faillite... et demain ?
05 novembre 2008
and the winner is ....
27 octobre 2008
Enfer ou paradis
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu.
Il lui dit: «Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ».
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une des portes et permit au saint homme de regarder à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux. Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades.
Elles avaient toutes l'air affamées. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
Dieu dit : « Tu viens de voir l'enfer »
Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte. Dieu l'ouvrit.
La scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches.
Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant.
Le saint homme dit à Dieu : « Je ne comprends pas ! »
«C'est simple, répondit Dieu.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres
tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes. »
06 octobre 2008
j'avais écrit...
Encore un... Et il semblerait que je n'ai toujours pas compris la leçon. Comme quoi la vie doit parfois nous redire les mêmes choses très souvent pour nous faire comprendre. Nous devons, tous comme les sages nous l'apprennent, réentendre 7 fois 77 fois le message.
Bref, voilà encore un article que j'écris et qui, au moment d'être envoyé, part dans les méandres d'une erreur inconnue, d'une fatale touch ou que sais je encore.... On se retrouve avec le pavé du message blanc et un texte qui n'a pas été posté. On y a réfléchi, on l'a corrigé, relu .... Mais il s'est effacé. parfois j'ai le courage de réecrire de suite, l'histoire de celui qui remonte à cheval de suite de peur de ne plus jamais en faire sinon. Parfois, je suis tellement désespéré que je baisse les bras et laisse les mots se perdre et s'envoler à la lecture de l'error informatique.
Alors souvent, je tape d'abord mon texte sur word, histoire de n'avoir plus qu'à copier-coller et éviter de le retaper au cas où...
Mais souvent, pris dans un élan scriptural, je tape directement, comme ce soir... Alors au moment de poster, cela sera un nouveau loto... Ces mots apparaitront-ils ou disparaitront -ils à jamais ?
On dit toujours que les paroles s'envolent et les écrits restent. L'informatique et le net semblent être l'exception à la règle. Attention, je poste....et n'ai rien sauvegardé.
Me lirez-vous cette fois ?

