13 mai 2009
Will Hunting
Will Hunting est un authentique génie mais également un rebelle aux élans imprévisibles. Il est né dans le quartier populaire de South Boston et a arrêté très tôt ses études, refusant le brillant avenir que pouvait lui procurer son intelligence. Il vit désormais entouré d'une bande de copains et passe son temps dans les bars a chercher la bagarre et à commettre quelques petits délits qui risquent bien de l'envoyer en prison. C'est alors que ses dons prodigieux en mathématiques attirent l'attention du professeur Lambeau, du Massachusetts Institute of Technology...
Gus Van Sant est un des meilleurs cinéastes qui existe et il le prouve encore une fois. La performance de Matt Damon est l'une des plus belles qu'il est fourni... Un film savant qui nous procure le plaisir de retrouver quelques pointures du cinéma américain que sont notamment Robin Williams, Matt Damon et Ben Affleck. L'originalité du scénario termine de nous convaincre. Un des meilleurs films des années quatre-vingt-dix, Will Hunting est aussi un des rares succès au box-office qui se révèle à la hauteur de l'admiration et des récompenses qui lui ont été décernées. Les jeunes stars Matt Damon et Ben Affleck ont reçu un Oscar pour leur scénario, drôle et percutant. Matt Damon joue le rôle d'un homme de ménage au MIT qui se révèle être un mathématicien de génie. Des profs de fac alléchés amènent le jeune homme, perturbé et en colère, chez le psychiatre (Robin Williams, qui a remporté un Oscar pour son interprétation, très émouvante) avec l'espoir de le voir se plier aux exigences de la vie d'étudiant. Le réalisateur Gus Van Sant oublie ici ses habituels effets de caméra pour laisser toute la place à l'intrigue. C'est un bon parti pris, parce qu'il s'agit d'une histoire poignante servie par une interprétation remarquable. Plusieurs intrigues secondaires, parmi lesquelles une délicieuse histoire d'amour entre Matt Damon et Minnie Driver, s'intègrent subtilement à l'histoire centrale d'un drame à multiples facettes. L'amitié, les attentes de la société ainsi que les conséquences à long terme d'une enfance brisée sont illustrées avec tant de finesse que l'histoire ne sombre jamais dans la lourdeur. D'un optimisme à toute épreuve, Will Hunting est exceptionnel parce qu'il rend heureux tout en faisant réfléchir.
16 avril 2009
Slumdog Millionaire
Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie.
Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue.
Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
J'ai beaucoup aimé ce film. Passionnant de bout en bout à l'intrigue et au scénario originaux. Ce dernier opus de Danny Boyle est très réussi.
08 février 2009
L'étrange histoire de Benjamin B.
Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...
C'est le dernier film en date de David Fincher. Et j'ai aimé, non, j'ai adoré... Certains résumeront ce film à une longue histoire d'amour de 2h45, pour moi, ce n'est pas seulement une histoire d'amour. Le film parle surtout de la vie de deux êtres que tout rapproche, et que tout oppose, par le temps qui passe. Deux vies bien remplies, pleines de petites choses auxquelles nous sommes tous confronter, tomber amoureux, aimer, être passionné, vivre sa jeunesse autant que possible, vivre des drames, mûrir, être responsable, douter, vieillir, et perdre un être cher. J'ai ressenti une émotion pour chaque moment, chaque bribe de leur vie, fabuleusement mis en scène grâce au talent visuel de Fincher. J'ai aimé aussi les personnages, le fait que Benjamin, né vieux, soit déjà plein de sagesse, un état d'esprit que j'admire chez une personne âgée. Ce sentiment m'a fait pensé au personnage de la Ligne verte, Paul Edgemont, où il raconte l'histoire de sa vie à son amie à la maison de retraite. Ce côté paisible et posé m'a poursuivie tout le long du film et m'a saisi pendant les 2h45 que je n'ai pas vu passer...
Et puis la vocation de Daisy m'a bouleversé, parce que justement, là aussi, j'admire toute personne passionnée, vous savez, donner sa vie, son temps, voire son corps à quelque chose par amour, et elle c'est la danse. Un sport, une âme, un art visuel, les séquences dansées dans le film m'ont apporté encore plus d'émotions, ont eu beaucoup d'impact sur moi. Et puis, il y a tout le domaine des effets spéciaux, réalisés avec talent et perfectionnisme, où à aucun moment je me suis dit qu'il y en avait trop, c'est bien dosé et maîtrisé. Et cette histoire d'amour, qui finalement ne dure pas longtemps à l'écran, ces instants parfaits qui ne durent jamais. Détail que j'ai trouvé amusant : le concert des Beatles à la télévision et en fond sonore, les cris des fans.
Je pourrais parler de mille et une choses sur le film, je pense avoir fait le tour de ce que j'ai ressenti. Certaines images m'ont marqué, des images qui nous renvoient à nous-mêmes, nos peurs, nos doutes, nos rêves, nos regrets, et puis cette dernière séquence 'Along the way you bump into people who make a dent on your life. Some people get struck by lightning. Some are born to sit by a river. Some have an ear for music. Some are artists. Some swim the English Channel. Some know buttons. Some know Shakespeare. Some are mothers. And some people can dance' et les eaux qui montent, comme pour effacer tout ce qui vient de se passer... snif... Pour moi, c'est un 6/6. Et j'en fais déjà un film culte !
24 décembre 2008
Neverland
Neverland nous raconte la vie de James Barrie, l’auteur de la célèbre histoire pour enfants Peter Pan. C’est à Londres, en 1904, que commence l’étonnant voyage créatif de James Barrie le jour où il a donné vie à Peter Pan, de sa première idée à l’histoire complète, à la première représentation au théâtre Duke of York… Une soirée qui ne changea pas seulement la vie de James, mais aussi celle de tous ceux qui étaient alors à ses côtés…
Londres, début du XXe siècle. L'écrivain James M. Barrie est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
C'est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu'il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants
sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James
M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan.
J'ai découvert cette nuit ce film. Comment ne pas retrouver son âme d'enfant ? Comment ne pas être saisi par ce contraste permanent des personnalités qui nous habitent ? Pour tous ceux qui ont su conserver leur âme et leur regard d'enfant...
23 juillet 2008
Juste une illusion
L'illusionniste
Réalisateur: Neil Burger
Acteurs: Edward Norton, James Babson, Jessica Biel, Matthew Blood-Smyth, Brian Caspe, Dusan Fager
Dans un univers où les apparences sont trompeuses, un illusionniste et un inspecteur de police s’affrontent en mettant leur volonté à l’épreuve pour tenter de déterminer où se termine la réalité et où commence la magie… Située à Vienne au début du XXième siècle, l'intrigue de L'Illusionniste suit les traces du charismatique magicien Eisenheim (Edward Norton), dont la gloire subite finit par attirer les foudres du Prince héritier Leopold (Rufus Sewell). La jalousie de celui-ci ne connaît plus de limites lorsqu'il s'aperçoit que le populaire illusionniste n'est autre que le premier amour de sa fiancée, Sophie von Teschen (Jessica Biel). Leopold n'aura de cesse de faire tomber son rival de son piedestal et engage pour ce faire l'inspecteur Uhl (Paul Giamatti) afin de démasquer celui qu'il considère comme un charlatan.
Au-delà des possibilités visuelles offertes par un thème aussi fascinant que la prestidigitation, c'est un grand film d'amour qui se présentait à Neil Burger. L'absolu romantisme du lien qui unit Eisenheim à Sophie est bien au coeur de son propos, mais de façon plus attendrissante qu'envoûtante. L'ensemble est reconstitué avec application, mais surtout magistralement interprété par Edward Norton et Paul Giamatti.
Magique, Somptueux, grandiose, fascinant ! J’adore cet univers, l’atmosphère, Vienne en 1900. La magie du cinéma avec l’illusion du magicien. Et l'amour en prime !
10 juin 2008
Ecologie
Un film «vert» diffusé
à l'échelle planétaire
Olivier Delcroix
06/06/2008 | LeFigaro.com

Yann Arthus-Bertrand et Luc Besson estiment que leur film sur l'état du monde devrait être vu par 100 millions de spectateurs. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
Le photographe Yann Arthus-Bertrand et le producteur Luc Besson annoncent la sortie mondiale, le 5 juin 2009, de «Home», une superproduction écologique multidiffusée à la télé, au cinéma, sur Internet, en DVD… et diffusée gratuitement dans tous les pays.
Le projet paraît d'une telle ampleur qu'ils s'y sont pris un an à l'avance. Hier, à Paris, Yann Arthus-Bertrand et Luc Besson ont annoncé la sortie « dans un an pile » du film Home, à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement.
T-shirt noir griffé d'un dragon vert, la main droite bandée, le producteur d'Europa Corps avait l'air parfaitement décontracté aux côtés de Yann Arthus-Bertrand. Avant d'en dire un peu plus, les deux compères ont convié les journalistes à assister à une petite avant-première de trois minutes « situant un peu mieux le projet ».
Une fois la salle rallumée, les images présentées lors de cet extrait coupent le souffle tant elles sont belles et parfois terrifiantes, comme celles sur la décharge de Dakar au Sénégal, qui font irrésistiblement penser au film Soleil vert de Richard Fleisher (1974).
« Home parle de l'état du monde, reprend Yann Arthus-Bertrand. Cela fait plusieurs années que j'y pense. Outre le film d'Al Gore, Une vérité qui dérange, que j'adore et qui traite du réchauffement climatique, l'origine de ce film remonte à l'exposition de mes photos sur les grilles du jardin du Luxembourg. Ces clichés vus du ciel circulent dans le monde et ont d'ailleurs été exposés gratuitement à Bangkok pour la 125e fois. Mon rêve est de pouvoir montrer ce film gratuitement dans le monde entier, le même jour et sur tous les supports possibles, cinéma, télévision, DVD, Internet ! C'est pour cela que je suis allé voir Luc Besson. »
Sourire aux lèvres, le réalisateur du Grand Bleu raconte comment il a reçu Yann Arthus-Bertrand dans son bureau il y a deux ans et comment il a accepté de se lancer avec lui dans l'aventure, « en cinq minutes ! » Le tournage de Home a donc débuté, en mars dernier, sur l'île de Pâques et s'achèvera bientôt en Corée du Nord. Yann Arthus-Bertrand et son équipe de tournage sont en train de filmer plus de cinquante pays, en ballon, en hélicoptère, en avion ou du haut de tours immenses. L'académicien Erik Orsenna et Lester Brown, fondateur de l'écologie politique mondiale et auteur du Plan B, travaillent actuellement sur le script de ce film géant, dont les rushs atteignent pour l'instant près de 350 heures.
« On n'a plus le temps d'être pessimiste »
Concrètement, le film coûtera entre dix et quinze millions d'euros. D'où la présence d'un généreux mécène, le groupe PPR (l'un des leaders mondiaux du luxe, avec entre autres marques Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga et Puma) qui investit d'ores et déjà dix millions d'euros. Besson et Arthus-Bertrand estiment que leur film sera vu par 100 millions de spectateurs à travers le monde.
Besson ajoute : « Nous allons également mettre en place des compteurs qui comptabiliseront les spectateurs en 24 heures, histoire de montrer aux dirigeants de la planète le nombre de personnes qui seront sensibilisées au film et à la cause écologique. » Comme une espèce de Téléthon mondial pour sauver la Terre ? « On n'a plus le temps d'être pessimiste, martèle Yann Arthus-Bertrand. C'est la série « Vu du ciel » diffusée sur France 2 et vendue dans 34 pays qui m'a convaincu de me lancer dans ce projet cinématographique pharaonique. Je voudrais que chaque pays accapare le film. Comme il n'y a pas de droits, c'est facile. »
Ce film, lancé comme un élan de générosité, mesure l'impact de l'homme sur la terre. « Je suis très fier de faire ce film, très content, s'enthousiasme Yann Arthus-Bertrand. Mais comme j'ai quelque chose d'important sur les épaules, ça m'empêche de dormir la nuit. » Et Besson de conclure : « Moi au contraire, comme je sais que ça va être formidable, je dors très bien ! »
31 mai 2008
Et de 4 ...
La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?
Nous avons passé un bon moment, détente et divertissement. Du grand Spielberg, entre indiana et ET.... Et peut être le cinquième !
03 mai 2008
7 ans au Tibet
Il y a quelques jours, j'ai revu avec plaisir et émotion toujours intacte "7 ans au Tibet". Un film excellent! Je ne l'avais pas vu depuis....sa sortie sans doute...ou sa première diffusion à la télé.
Alors j'ai cherché les notes d'Heinrich Harrer (joué par Brad Pitt), pensant que jamais je ne trouverais ça...Mais, comme quoi, l'industrie du cinéma a des bons côtés : les notes de voyage d'Harrer ont été rééditées grâce au film. Seul inconvénient : sur la couverture, il faut accepter d'avoir la tête de Brad Pitt dessus...
D'ailleurs, Harrer est mort en 2006, à 94 ans. La tsampa et le thé au beurre rance, ça conserve.
Au cas où un de mes lecteurs n'auraient pas lu ses notes ou vu le film, voici l'histoire :
Heinrich Harrer est autrichien, un SS alpiniste en quelque sorte, très doué. Himmler le choisit pour faire parti de l'expédition de l'ascension du Nanga Parbat, au Cachemire, dans la région du "berceau de la race aryenne".
Mais en 1939, la guerre éclate, et les forces britanniques de Karachi l'emprisonne. En 1944, sa 5ème tentative d'évasion est la bonne. Il choisit le Tibet comme destination et entame, avec son chef d'expédition Aufschnaiter qu'il retrouve par hasard sur sa route vers le Tibet, une longue marche à travers l'Himalaya.
Au programme: rencontre avec les nomades, les brigands, les ours, la tsampa, le froid, la faim....Plus de 2000 km avant d'atteindre Lhassa, la capitale du Tibet.
Là, il deviendra l'ami du jeune Dalaï-Lama et sera pour lui comme son précepteur, une fenêtre sur le monde, jusqu'à l'invasion du Tibet par la Chine, en 1951. Mais jusqu'à la mort d'Harrer cette année, ils n'ont cessé de se voir et d'entretenir cette amitié.
En plus de ses notes, il est intéressant de voir le film pour les commentaires très intéressants de Jean-Jacques Annaud, pour savoir comment ils ont fait le film, les difficultés avec le gouvernement chinois, et pour voir en image une replique fidèle de la vie des tibétains de Lhassa de l'époque.
L'actualité, bien sûr, remet encore plus à l'honneur le sort des tibétains et rend ce film de fin 1997 d'une incroyable actualité. L'un des premiers film que j'ai vu avec Brad Pitt est ce fut un veritable bonheur ! A travers des paysages magnifiques ( dommage que les prises n'ont pas étaient faites au Tibet ) on découvre l'histoire d'un homme ( égocentrique , fervant du nazi ) qui va complétement changer en voyant le Tibet et surtout le jeune Dalai - lama . UN véritable voyage initiatique. Ce film nous montre bien toutes les injustices que les Tibétains ont connues ... Depuis ce jour je suis en admiration devant ce pays où Le mot guerre n'existe pas !
20 avril 2008
effet papillon
Une théorie prétend que si l'on pouvait retourner dans le passé et changer quelques détails de notre vie, tout ce qui en découle serait modifié. On appelle cela "l'effet papillon". Evan Treborn a cette faculté. Fasciné, il va d'abord mettre ce don au service de ceux dont les vies ont été brisées dans leur enfance. Il peut enfin repartir dans le passé et sauver la seule jeune fille qu'il ait jamais aimée.
Mais Evan va découvrir que ce pouvoir est aussi puissant qu'incontrôlable. Il va s'apercevoir que s'il change la moindre chose, il change tout. En intervenant sur le passé, il modifie le présent et se voit de plus en plus souvent obligé de réparer les effets indésirables de ses corrections...
Ce film, qui a donné lieu à une suite, est sorti le 10 mars 2004 sous le titre original de "The Butterfly effect".
Réalisé par Jay Mackye Gruver et Eric Bress, il met en scène Ashton Kutcher ou Amy Smart, excellents dans ce film. On regrette juste la légéreté des explications scientifiques.
Mais plus que tout, ce scénario nous repose l'idée fantasmagorique du retour dans le passé et cette impression de pouvoir changer les choses si on pouvait rejouer la scène. Doit-on regretter nos actes ? Aimerait-on revenir en arrière parfois pour pouvoir changer les données ? Et cela serait-il sans risques ?
29 mars 2008
Ch'tis
Box-office: "Bienvenue chez les Ch'tis" dépasse les 15 millions d'entrées
PARIS (AFP) — Avec un peu plus de 2,7 millions de spectateurs en plus dans la semaine du 19 au 25 mars et un total de 15,3 millions depuis sa sortie, la comédie de Dany Boon "Bienvenue chez les Ch'tis", se rapproche inexorablement du plus gros succès enregistré depuis 1945 par un film en langue française, selon le palmarès hebdomadaire de CBO Box-Office.
Pour la semaine citée, le film, qui raconte les aventures d'un fonctionnaire méridional de La Poste muté dans le Nord, a accueilli 2.720.713 spectateurs dans 906 salles (contre 840 précédemment).
Même si la comédie enregistre 25% de spectateurs en moins par rapport à la semaine précédente, elle continue son parcours hors du commun.
Avec 15.313.475 spectateurs enregistrés en effet depuis le début de sa sortie en salles - dans le Nord puis dans la France entière depuis 4 semaines -, cette comédie n'est plus qu'à un peu moins de deux millions (1.957.201) de spectateurs du record de la Grande Vadrouille, qui est de 17.270.676, et à 5,445 millions du record toutes catégories du film américain Titanic (20,758).
Tout a déjà été dit sur ce film : drôle, émouvant, humaniste, fin, bien écrit, bien interprété... Je n'ai donc pu résister à une séance ciné, hier soir. Cela faisait d'ailleurs longtemps que nous ne nous étions pas autorisés une sortie. Et évidemment, nous n'avons pas été déçus.