30 novembre 2008
Premier dimanche de l'Avent
L'Avent (du latin adventus : venue, arrivée) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre (la dernière pouvant être incomplète) dans la tradition de l'Église latine.
Dans les Églises utilisant le calendrier romain, l'Avent débute le quatrième dimanche avant Noël, et marque le début de l'année liturgique.
Fabriquée pour le premier dimanche de l'Avent, la couronne de l'Avent est faite de branches de sapin, de pin, de houx ou parfois de gui. Elle est nouée de rubans rouges et est ornée de quatre bougies et parfois de pommes de pin.
Elle peut être posée horizontalement ou bien suspendue (sans les bougies) comme décoration aux portes ou aux fenêtres.
La couronne est un ancien symbole qui signifie plusieurs choses :
- Sa forme ronde évoque le soleil et annonce son retour chaque année.
- Les quatre bougies marquent les quatre semaines de l'Avent et sont allumées chacun des quatre dimanches. Noël sera là lorsque la dernière bougie sera allumée.
La tradition germanique du calendrier de l'Avent est née de l’imagination d’un père de famille voulant canaliser l’impatience de ses enfants durant la période précédant Noël. Il découpa des images pieuses qu’il leur remit chaque matin. Un peu plus tard, les images se sont transformées en biscuits. Ainsi le calendrier est né.
En Allemagne, dans chaque chambre d’enfant au-dessus du lit ou du bureau, se trouve le calendrier de l’Avent. Ce calendrier magique révèle aux enfants un petit cadeau par jour, de la période de l’Avent jusqu’au 25 décembre, jour de la Nativité.
Autrefois, période de jeûne, la consommation de viande, de fromage, de boissons alcoolisées était interdite. Pendant ce temps, on préparait le repas de Noël en tuant le cochon, on confectionnait des pâtisseries, on nettoyait la maison, on la décorait.
Aujourd’hui, les enfants comptent les jours qui les séparent du soir de Noël en ouvrant les cases des calendriers de l’Avent.
26 novembre 2008
De l'argent
Il peut acheter une maison
Mais pas un foyer
Il peut acheter un lit
Mais pas le sommeil
Il peut acheter une horloge
Mais pas le temps
Il peut acheter un livre
Mais pas la connaissance
Il peut acheter une position
Mais pas le respect
Il peut payer le médecin
Mais pas la santé.
Il peut acheter du sang
Mais pas la vie
Il peut acheter du sexe
Mais pas de l'amour
PRÉCEPTE CHINOIS
Merci Véro...
23 novembre 2008
Marek Halter
Biographie de l'auteur
Marek Halter est né en 1936 à Varsovie, en Pologne, d'une mère poétesse yiddish et d'un père imprimeur. Sa famille fuit le ghetto de Varsovie en 1940, pour chercher refuge à Moscou, puis en Ouzbékistan. En 1946, il retourne en Pologne avec ses parents et, quatre ans plus tard, la famille obtient un visa et arrive à Paris. À 17 ans, Marek Halter est admis à l'École nationale supérieure des beaux-arts, et reçoit l'année suivante le prix international de peinture de Deauville. En 1967, il fonde et préside le Comité pour la paix négociée au Proche-Orient. Il publie son troisième livre, Le fou et les rois (prix Aujourd'hui 1976), après deux albums de dessins (Mai 68 et Le quotidien). En 1983, La mémoire d'Abraham (prix du Livre Inter), dont la suite, Les fils d'Abraham, paraît en 1989, connaît un succès mondial. Il est également l'auteur d'une douzaine de romans, de récits et d'essais, et réalise depuis 1968 des documentaires et des films, dont Tzedek, les Justes. Le dernier tome de sa trilogie consacrée à la modernité des femmes de la bible (Sarah, Tsippora et Lilah) vient de paraître aux éditions Robert Laffont. Marek Halter collabore à de nombreux journaux dans le monde et milite sans relâche pour les droits de l'homme, la mémoire et la paix.
" On disait de moi que j'étais la plus belle des femmes. D'une beauté qui faisait peur autant qu'elle attirait. Une beauté qui a séduit Abram dès son premier regard sur moi. Une beauté qui ne se fanait pas, troublante et maudite comme une fleur qui jamais n'engendra de fruit. ". Quelle est donc l'histoire de cette femme si belle qui accompagna Abraham, père du monothéisme, sur les routes de Mésopotamie, de Canaan et d'Égypte ? Épouse aimante d'un homme promis par Dieu à fonder un grand peuple, Sarah traverse toutes les épreuves de la stérilité : le sentiment de culpabilité, le mépris, l'adultère, le choix de l'adoption ou de la mère porteuse... Passionnée et bouleversante, elle est l'une des héroïnes les plus modernes de la Bible.
Par cet ouvrage, Marek Halter ouvre la grande saga de la bible au féminin. Portraits de femmes, dans les coulisses de nos religions. Et si ce retrait était le signe ultime de la véritable importance de la femme...
22 novembre 2008
Paroles et musique : JJ Goldman
Juste une prière avant d'obéir
A l'ordre des choses et de nos pères
Avant de partir
Juste une autre vie sauvée de l'oubli
Gravée bien mieux que par une lame
Dans la mémoire d'Abraham
Longue l'attente de l'heure
Lourde la peine en nos coeurs
Mais si grands notre amour notre foi en toi
Et difficile de te comprendre parfois
Que sera demain nos destins plus loin ?
Un peu de paix d'amour et de pain
Au creux de tes mains
Longue l'attente de l'heure
Lourde la peine en nos coeurs
Mais si grands notre amour notre foi en toi
Et difficile de te comprendre parfois
Conduis nos enfants pour la fin des temps
Remplis de plus de joies que de larmes
La mémoire d'Abraham
19 novembre 2008
chute
Au ciel des mes étés
D’oasis en déserts
Humus ou canopée
Du profond des enfers
A l’Eden envoûté
Je guette ta présence
Apprécie ta bonté
Des soleils qui rayonnent
Des étoiles lactées
Des nuits qui m’emprisonne
Au jour où je renais
Je veille je soupçonne
Je tremble papillon né
Au souffle de l’automne
De ténèbres en clartés
Si l’espoir m’anime
Ma flamme n’est que reflet
Comme une lune spleen
Où vais je me tourner
Je goutte une évidence
Et mes yeux sont fermés
Pourquoi ce cœur de pierre
Ces gestes détournés
Je tombe me relève
De peurs en pas troublés
J’avance me détourne
Pour finalement flancher
Sur mes chemins de route
Malgré la guide là
Le doute me déroute
Mes tourments me déchoient
J’aperçois la lumière
Le phare me conduis
Sur mon destin austère
Mes chimères infinies
Tu es là tu espères
Accompagne mes pas
Et soigne les blessures
De l’homme au peu de foi
14 novembre 2008
Peinture
La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives. Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. À mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville... Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.
J'ai trouvé ce livre très beau, la beauté et la pureté à l'état pur. Enfin un de ces livres pas superficiels. J'applaudis l'auteur d'avoir réussi à conter cette histoire sans ennuyer le lecteur et de ne pas rendre le livre "lourd". Tracy Chevalier nous livre un bon moment intime et poétique, pudique et feutré...
12 novembre 2008
Crédit
Il semblerait que la mode du crédit soit devenue une chose aussi naturelle que celle de respirer. Nous vivons à crédit sur tout. Crédit de nos sentiments, crédit de nos valeurs.
Notre planète nous a fait crédit aussi de ses beautés, de ses ressources et nous avons puisé au delà de ce qu'elle pouvait donner. Les générations futures qui nous ont fait crédit se voient dilapidés d'un bien précieux. La terre que nous avons empruntée à nos enfants est épuisée, au propre comme au figuré. Mais il y a pire à cette exploitation hors norme, c'est que ce cela provoque, outre l'épuisement des ressources, une pollution dont notre pauvre planète aura bien du mal à se remettre.
Vivre à crédit est aussi très courant dans notre mode de fonctionnement. Les fool sentimentales que nous sommes ne peuvent absolument pas se passer des biens que l'on nous fait miroiter quotidiennement à grands coups de campagnes publicitaires coûteuses. Nous n'hésitons plus à nous endetter pour le dernier portable à la mode, grevant notre budget au delà de ce qui est possible, nous confinant souvent aux patates ou au surendettement.
Puis il y a le crédit que font maintenant nos politiques pour sauver un système bancaire archaiques et si loin des valeurs naturelles. Les endettement faramineux que cela entraine devront bien être remboursés un jour.
Le crédit a bien pris possession de notre mode de pensée. Et ce qui était au départ une bonne idée permettant les projets, ce qui l'est encore aujourd'hui heureusement, est aussi au service de notre propre perte si nous continuons à vivre comme cela, si nos dirigeants hypothèquent encore l'avenir, notre avenir...
09 novembre 2008
Futur
Vouloir connaître le futur, vouloir connaître son futur. Il est vrai que la tentation est grande de savoir ce que sera demain, de quoi notre vie sera faite, d'avoir des réponses sur notre destin, s'il existe des personnes qui y ont effectivement accés...
Avoir une telle connaissance pose de nombreuses questions. Sommes-nous maître absolu du chemin que nous devons parcourir ? si nous le savons d'avance, en effet, quels sont les choix personnels que nous pouvons alors encore poser ? N'est-il pas un peu facile de s'en remettre à une seule personne, quelqu'un d'autre, pour agir à notre place, puisque dans l'action, les décisions et les choix sont tout de même la plus grande partie des faits.
Prendre un décision, effectuer un choix de vie, une orientation. Les plus grands ont, dit-on, recours à des "voyants" pour prendre des décisions. cela fait à la fois peur de savoir que nos dirigeants ne sont pas en mesures seuls de décider de notre sort, et en même temps cela leur confère un aspect humain, dans le sens où ils n'ont sont pas aussi forts qu'ils veulent bien le laisser paraître. Mais cela est-il plus rassurant pour autant ?
Dans les temps difficiles que nous affrontons aujourd'hui, la tentation de la connaissance va devenir de plus en plus grande. Crise, incertitudes, peurs, chômage, ne facilitent pas le libre arbitre. Qu'allons-nous devenir ? Y a t il une issue possible ?
Mais ne baissons-nous pas déjà les bras de s'en remettre à un tiers dans ce contexte certes délicat ?
08 novembre 2008
Leeloo a 5 ans...
06 novembre 2008
crise
Le Fonds monétaire international (FMI) entrevoit une récession dans les pays développés en 2009, avec une contraction de l'activité qui devrait atteindre 0,3% et serait la première depuis l'après-guerre, et plaide pour des plans de relance économique.
Des milliers de milliards d'euros sont injectés dans les économies, tentant de ressuciter un cadavre.
"La cupidité des grands va nous ensevelir de dettes et de souffrances", nous dit encore Marie, Mère des hommes.
Il est vrai que si l'argent qu'on dispende si généreusement n'est aujourd'hui que "virtuel", il faudra bien un jour réellement compenser les valeurs mises en jeu.
On parle déjà d'impôts locaux de certaines communes qui ont explosés, des villes en faillite... et demain ?




