29 juin 2008
Risquer notre "oui"
LA PREMIERE EN CHEMIN, MARIE
Paroles : Soeur Marie-Colette Guédon
Musique : Georges Lefebvre
1 - La première en chemin, Marie tu nous entraînes
A risquer notre "oui" aux imprévus de Dieu.
Et voici qu’est semé en l’argile incertaine
De notre humanité, Jésus Christ, Fils de Dieu.
Marche avec nous, Marie, sur nos chemins de foi,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
2 - La première en chemin, joyeuse, tu t’élances,
Prophète de celui qui a pris corps en toi.
La Parole a surgi, tu es sa résonance
Et tu franchis des monts pour en porter la voix.
Marche avec nous, Marie, aux chemins de l’annonce,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
3 - La première en chemin, tu provoques le signe
Et l’heure pour Jésus de se manifester.
"Tout ce qu’Il vous dira, faites-le !" et nos vignes
Sans saveur et sans fruit, en sont renouvelées.
Marche avec nous, Marie, aux chemins de l’écoute,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
4 - La première en chemin pour suivre au Golgotha
Le fruit de ton amour que tous ont condamné,
Tu te tiens là, debout, au plus près de la croix,
Pour recueillir la vie de son coeur transpercé.
Marche avec nous, Marie, sur nos chemins de croix,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
5 - La première en chemin, brille ton espérance
Dans ton coeur déchiré et la nuit du tombeau.
Heureuse toi qui crois d’une absolue confiance ;
Sans voir et sans toucher, tu sais le jour nouveau.
Marche avec nous, Marie, aux chemins d’espérance,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
6 - La première en chemin avec l’Eglise en marche,
Dès les commencements, tu appelles l’Esprit !
En ce monde aujourd’hui, assure notre marche ;
Que grandisse le corps de ton Fils Jésus Christ !
Marche avec nous, Marie, aux chemins de ce monde,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
7 - La première en chemin, aux rives bienheureuses
Tu précèdes, Marie, toute l’humanité.
Du Royaume accompli tu es pierre précieuse
Revêtue du soleil, en Dieu transfigurée !
Marche avec nous, Marie, aux chemins de nos vies,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.
Cote SECLI : V 565
Création : 1990
© Editions Musicales Studio S.M.
Usage privé ou éducatif seulement
28 juin 2008
Merci
Merci à vous qui venez lire de temps en temps le blog. Merci à vous qui laissez un message, témoin de votre passage. Merci à vous, fidèles, que je n'ai même pas le temps d'aller visiter trop souvent sur leur blog perso lorsqu'ils en possèdent un.
Merci de m'encourager, de me dire ce que vous pensez réellement des écrits.
Merci de partager avec moi et d'écouter un peu mes états d'âme, comme ceux d'aujourd'hui.
Il est des "oui" que l'on pose au quotidien dans notre vie, plus importants que d'autres. J'ai souvent du mal à dire "non", même lorsque je sais pertinemment que cela n'est justement pas pertinent pour moi, que je n'aurais pas le temps ou l'énergie à consacrer à telle ou telle requête. Parce que je ne sais pas le faire, parce que je ne voudrais décevoir, parce que j'ai à coeur de rendre service, parce que j'aime à faire aux autres ce que j'aimerais que l'on me fasse.
Mais il est des "oui" qui engagent vraiment, qui bousculent un vie, qui l'orientent... Que l'on pose en conscience, en sachant leur importance. Ces "oui" là, comme celui de mon mariage, a un vrai poids.
J'ai posé encore un "oui" la semaine dernière. Je pense que celui là aura aussi de vraies conséquences sur la suite de ma petite existence. Même si l'on a alors tendance à le prononcer du bout des lèvres, tant il est engageant, il est bien là, posé, vrai et bâtisseur.
Ce "oui" annonce un tournant sans doute. Pourtant, je sens bien qu'il n'est qu'un aboutissement d'un certain cheminement. Un aboutissement et un carrefour, un départ, car il imposera d'autres décisions, d'autres acceptations, et par là même aussi d'autres renoncements.
De nombreux projets voient le jour, comme mon livre, qui en appellent peut être d'autres, et surtout comme mon accord sur un poste dans une association.
Quid de l'avenir ou de demain ? Nul ne saura me le dire. Mais il sera riche et encore plein d'amour...
27 juin 2008
naturel
Avoir le souffle coupé, simplement d'être vivant, simplement de pouvoir respirer, voir le monde, sentir, toucher...
Avoir le souffle coupé d'un coucher de soleil, de la beauté d'un paysage, d'un simple sourire ou d'un moment partagé.
Moment de vertige de pouvoir aimer, donner, aider et rencontrer l'autre si différent de richesses.
Quand le temps se suspend, quand la vie offre ces petits instants fugaces de bonheur, de fragilité.
La caresse d'une brise, la beauté de la rose si éphémère, sa senteur, l'amour.
Regarder un nuage ponctuer le bleu si doux du ciel, écouter le tonnerre et la colère des éclairs...
La nature est si belle.
La création...
26 juin 2008
J'attendais...
Et j'écoutais longtemps couler l'eau des fontaines
Et j'écoutais le vent chanter infiniment
Vagues de quiétude et de paix
D'aussi loin que je me souvienne
L'enfance est un immense océan
Et je rêvais longues années, longue indolence
Où rien ne se passe mais où rien ne s'oublie
J'allais sereine et sans connaître
Le moindre feu d'une absence
Ce n'est qu'en te croisant
Que j'ai su, j'ai compris
J'attendais, j'attendais
J'attendais ton regard pour expliquer enfin
Le pourquoi de ces au revoir
A tout ce long chemin
J'attendais, j'attendais
Le pays de ton corps le toucher de tes mains
Ma douce boussole mon nord,
Le sens à mes demains
Et j'abordais les troubles rives adolescentes
Les doutes, les jeux, les mauvais courants
Je me souviens les coups de sang
Des musiques et des mots de France
Amants d'avant
Y a bien des vies qu'on nourrit d'étude ou de science
Destins faits d'aventures, de records ou d'argent
Des vies d'écriture et de voyage
Ou de rêve de puissance
J'y pensais bien de temps en temps,
En écoutant le vent
J'attendais, j'attendais
J'attendais ton regard pour expliquer enfin
Le pourquoi de ces au revoir
A tout ce long chemin
J'attendais, j'attendais, j'attendais ton amour
Ton beau ton bel amour
Je l'attendais pour enfin vivre
En donnant à mon tour
J'attendais
J.J.Goldman
25 juin 2008
Puisque
Puisque dans cette vie je ne manque à personne
Puisque dans la souffrance on est tout seul en somme
Et puisque de ce monde je n’ai compris les règles
Je veux dans mon linceul retrouver l’immortel
.
Puisque l’injustice et le vice perdure
Puisque l’homme égoïste en oublie la nature
Puisque dans le désert seule ma voix résonne
Que les routes désertes rythment ma pauvre vie d’homme
Puisque les sombres âmes envahissent les terres
Puisque furieux nuages recouvrent même les mers
Et puisque de l’être humain on ne peut plus rien attendre
Laissez moi retrouver les vertes prairies d’herbes tendres
Puisque enfin nos regards ne croisent plus le beau
Et ne peuvent plus voir que ce que l’on n’a pas
Quand argent et pouvoir règnent au mépris des lois
Je n’attends que le sommeil et les joies de là-haut
Où sera l’étincelle qui verra la lumière
Eclairant nos contrées et nos esprits éteints
Redonnera espoirs à nos cœurs glacière
Retrouvera la force de forger nos destins
23 juin 2008
Génération....
| Désenchantée |
Paroles: Mylène Farmer. Musique: Laurent Boutonnat 1991 "L'autre"
Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans l'air trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main
Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je n'ai trouvé de repos
Que dans l'indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l'innocence
Mais rien n'a de sens, et rien ne va
Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés...
Je cherche une âme, qui
Pourra m'aider
Je suis
D'une géneration désenchantée, désenchantée
Qui pourrait m'empêcher
De tout entendre
Quand la raison s'effondre
A quel sein se vouer
Qui peut prétendre
Nous bercer dans son ventre
Si la mort est un mystère
La vie n'a rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien m'attendre
Dis moi,
Dans ces vents contraires comment s'y prendre
Plus rien n'a de sens, plus rien ne va.
22 juin 2008
Eté
Qui gèle en été, transpire en hiver
Tournera vite ventre en l'air.
En juin, juillet et août
Ni femme ni choux.
Saint Laurent,
Partage l'été par le milieu
Entre juillet et août
Le boire est de bon goût.
Au mois de juin et de juillet
Qui se marie, fort peu fait.
Si l'hiver est chargé d'eau
L'été n'en sera que plus beau.
En hiver partout il pleut
En été quand Dieu le veut.
Quand en hiver est été
Mais en été l'hivernée
Cette contrariété
Ne fit jamais bonne année.
Serein en hiver, pluie en été
Ne font pas grande pauvreté.
L'été recueille,
L'hiver mange.
Une année n'a pas deux étés.
En été prépare le traîneau,
En hiver le chariot.
Été bien doux,
Hiver en courroux.
21 juin 2008
Eté
L'été est arrivé et ses promesses de longues journées et souvent de vacances. Fête de la musique, farniente, bain ou réunion familiale...
La maison a repris un nouvel élan et cela bouge énormément, pour notre plus grand plaisir.
19 juin 2008
deux ans, deux jours...
18 juin 2008
Rétrospective Gustave Courbet
Du 14 juin 2008 au 28 septembre 2008
Exposition d'envergure internationale réalisée avec la participation du musée d'Orsay, la Réunion des Musées Nationaux et le Metropolitan Museum of Art de New York.
L'œuvre de Gustave Courbet est indubitablement une des plus prolifiques et capitales pour la compréhension de l'art du XIXe siècle français. La dernière rétrospective consacrée à cet artiste remonte à 1977 au Grand Palais, à Paris. Le moment est donc venu de rendre hommage à cet artiste dont la carrière a été étroitement associée au collectionneur Alfred Bruyas qui légua par la suite quelques-uns de ses plus beaux tableaux au musée de sa ville natale. Le musée Fabre est parvenu à s'associer avec le Musée d'Orsay et le Metropolitan Museum-of-Art de New York pour organiser la grande rétrospective internationale consacrée à Courbet tant attendue. Cette exposition se propose de réexaminer l'ensemble de l'œuvre de Gustave Courbet à la lumière des nombreuses recherches entreprises depuis 1977. En particulier à travers l'exposition organisée par le musée Fabre à partir de la collection Bruyas « Bonjour, Monsieur Courbet » montée sous l'égide du FRAME. L'ambition de cette exposition est de montrer des œuvres de cet artiste depuis les années de jeunesse marquées encore par le romantisme jusqu'aux œuvres ultimes exécutées en Suisse après le drame de la Commune. Tous les plus grands chefs-d'œuvre de Courbet mais aussi de très nombreuses redécouvertes provenant des collections tant publiques que privées seront sollicités à travers le monde. Cette exposition d'envergure internationale accompagnée d'un colloque à Paris et à Ornans, patrie natale de Courbet, prendra place dans les espaces consacrés aux expositions temporaires du nouveau musée Fabre.


